samedi, juin 15, 2013

Anna Karénine de Léon Tolstoï

4ème de couverture:
En gare de Moscou, deux jeunes gens s'aiment au premier regard. Femme d'un haut fonctionnaire, ornement de la société tsariste de son temps, Anna Karénine éblouit le frivole comte Wronsky par sa grâce, son élégance et sa gaieté. À ce bonheur, à cette passion réciproque porteuse de scandale et de destruction, ils ne résistent pas longtemps.
En écho à cette tragédie programmée, on entend toute l'âme d'un peuple et les premiers craquements de l'empire russe en train de se lézarder. L'inoubliable Anna Karénine, c'est l'apogée du génie littéraire de l'auteur de Guerre et paix.
Cela faisait longtemps que je voulais découvrir Anna Karénine mais vu son épaisseur j'ai préféré attendre d'être en vacances pour le lire.

A ma grande surprise, je suis rentrée très facilement dans l'histoire. L'écriture de Léon Tolstoï est très simple, très accessible, sans aucune fioriture. Les chapitres très brefs sont vraiment agréables à lire. On se laisse facilement entrainer dans cette Russie du 19ème siècle et on fait peu à peu connaissance avec les nombreux personnages du roman. Il faut un peu de temps pour se familiariser avec chacun d'entre eux et surtout avec leur nom. De plus, chacun à plusieurs noms de familles et surnoms. J'ai eu peur de m'y perdre mais finalement j'ai réussi à capter les différents noms des personnages principaux. La fameuse Anna n'apparait pas dans les premiers chapitres, il faut attendre un peu pour la voir enfin. Comme le titre du roman porte son nom, on la guette à chaque instant jusqu'à cette première apparition. Au vu de ce titre, j'ai été étonné de remarquer qu'elle n'est pas, en fait le personnage principal.
En effet, le point de vue alterne entre plusieurs personnages notamment Anna, Wronsky, Karénine, Kitty et Lévine. Ce grand roman oppose finalement deux couples: Lévine et Kitty, un ménage honnête à Wronsky et Anna un couple né de l'adultère.

Je ne me suis pas du tout attachée à Anna, je lui en ai voulu de faire autant souffrir son entourage en particulier son mari, Alexis Alexandrovitch qui lui m'a plu. Malgré sa froideur, j'ai admiré la droiture irréprochable de cet homme tout comme celle du personnage de Lévine qui est un de mes préférés. J'ai adoré suivre la romance de celui-ci avec Kitty. Et j'ai été touché par l'innocence de celle-ci. Lévine et Kitty est incontestablement mon couple préféré. J'ai suivi avec passion leur histoire, j'ai été heureuse, j'ai tremblé pour eux. Le couple formé par Anna et Wronsky m'a tout de même intéressé. J'ai aimé suivre la progression de leur passion jusqu'à la désillusion et le drame.

On suit tous ces personnages jour après jour, on se sent alors très proche d'eux. Tolstoï décrit si finement leur psychologie que l'on a l'impression de les connaitre. De plus, vu le nombre de pages, il devient difficile à la fin de quitter tous ces personnages qui nous sont devenus si familiers. La première partie du roman se lit plus vite que la deuxième. En effet, le milieu est ralenti par quelques longueurs qui m'ont parfois ennuyée. Tolstoï s'attarde sur des réflexions sur l'agriculture, l'économie et la politique ce qui ne m'a pas spécialement intéressée. De plus, je ne m'y connais pas vraiment sur la Russie. Par contre, j'ai bien aimé ses réflexions sur la religion et notamment la recherche de sens de la vie et de foi de Lévine.
J'ai été un peu surprise que Tolstoï finisse son livre de cette manière, j'aurai aimé qu'il continue, en savoir un peu plus sur l'avenir de Wronsky... J'ai eu l'impression avec ce dénouement qu'il manquait une partie.

Pour conclure, j'ai été séduite par cette histoire mais surtout par ces personnages dont j'ai aimé suivre l'existence et que j'ai eu du mal à quitter à la fin. Malgré quelques longueurs, Anna Karénine est très agréable à lire.

samedi, avril 20, 2013

Faut-il manger les animaux? de Jonathan Safran Foer

4ème de couverture:
Comment traitons-nous les animaux que nous mangeons? Convoquant souvenirs d'enfance et arguments philosophiques, Jonathan Safran Foer se lancer dans une vaste enquête.
Entre une expédition clandestine dans un abattoir et une recherche sur les dangers du lisier de porc, l'auteur explore tous les degrés de l'abomination contemporaine. Un livre choquant, drôle et inattendu qui a déjà suscité passions et polémiques.
Lorsque ce livre est sorti en grand format, j'ai tout de suite eu envie de le lire. Son titre est très accrocheur: tout le monde est concerné par cette question. Quand j'ai eu l'opportunité de le lire à l'occasion de sa sortie en poche je n'ai pas hésité une seule seconde malgré ma peur de m'ennuyer.

Et ce n'a pas été du tout le cas: dès les premières lignes j'ai été séduite par la plume de Jonathan Safran Foer car il est avant tout romancier. Il est très doué pour nous captiver et malgré le thème de cet ouvrage, il est agréable et plutôt rapide à lire. Parfois, lorsque l'auteur nous raconte son intrusion dans un élevage, on a l'impression de lire de la fiction. D'ailleurs, on préférerait que cela soit le cas tellement certains faits sont choquants. La construction du livre est très bien pensé: certaines pages nous permettent de visualiser les propos de l'auteur. Par exemple, sur une des pages un cadre est tracé représentant la moitié de l'espace dont dispose une volaille industrielle.

L'auteur commence par nous expliquer sa relation avec la nourriture qu'il tient de l'histoire de sa famille, de son histoire personnelle, de sa religion et de ses principes. Depuis les recherches qu'il a mené pour ce livre, Jonathan Safran Foer est devenu végétarien (vu ce qu'il a du voir ce n'est pas très étonnant), mais le propos de son livre n'est pas de nous convertir au végétarisme. Il ne fait pas du tout de proxénétisme. Il s'agit pour lui de montrer l'horreur et l'absurdité de l'élevage industrielle ainsi que ses conséquences sanitaires et écologiques. Il prône le retour à un élevage traditionnelle plus respectueux des animaux et de l'environnement ainsi que de notre santé. Ses arguments sont nombreux, qu'ils soient philosophiques, scientifiques, etc... et sont plus que convaincants.

De plus, ils donnent la parole à des éleveurs (traditionnelles) et à des défenseurs des droits des animaux tels que des membres de l'association PETA. Toutes ces données ne peuvent que nous faire réagir et nous faire prendre conscience de l'énormité du problème. Les informations contenues dans cet ouvrage concernent presque exclusivement l'élevage aux États-Unis et on ne peut que se demander ce qu'il en est en France et espérer que la situation n'est pas semblable...

Faut-il manger les animaux est un livre qui fait beaucoup réfléchir et nous fait prendre conscience de la responsabilité que l'on a envers les animaux. Parce qu'en achetant des produits industriels, nous donnons notre argent à des entreprises qui pensent à la rentabilité avant de penser à vendre des produits sains et nutritif à la population et bien avant le bien-être des animaux. De plus, la science nous en apprend de plus en plus sur l'intelligence animal. Peut-on encore aujourd'hui croire que les animaux ne souffrent pas?
Est-il normal que les animaux soient traités comme des objets? Qu'ils soient tellement sélectionnés génétiquement qu'ils ne peuvent plus se reproduire naturellement? Qu'ils soient confinés dans un espace équivalent à une feuille A4? Qu'ils soient tués alors qu'ils sont encore conscients? L'image de l'élevage industrielle qui me vient après lecture ce documentaire est celle d'un camp de concentration...

Tout le monde devrait lire ce livre. Il est très abordable et la plume de l'auteur est très appréciable. Faut-il manger les animaux est un vrai coup de cœur pour moi, qui me fera encore réfléchir bien longtemps....

samedi, avril 13, 2013

Le Nao de Brown de Glyn Dillon

4ème de couverture:
Nao Brown souffre de TOC, mais pas de ces manies consistant à se laver les mains sans arrêt ou à tout ranger qui font rire les gens. Non, Nao a de violentes obsessions morbides et ses pulsions se traduisent par des rituels mentaux invisibles.
Elle travaille à temps partiel dans un magasin d’art toys tout en essayant de faire décoller sa carrière d’illustratrice. Elle est toujours à la recherche de cet amour insaisissable : l’amour parfait. Et quand elle rencontre l’homme de ses rêves, elle s’aperçoit… que les rêves peuvent être un peu étranges.
Les exercices de méditation de Nao sont une tentative pour apaiser son esprit et ouvrir son cœur. Grâce à eux, elle se rend compte finalement que tout n’est pas noir ou blanc. En réalité, tout est plutôt… marron
Le Nao de Brown m'intriguait beaucoup, déjà par sa couverture étrange et énigmatique mais aussi par son résumé. Étant étudiante en psychologie, une bande dessinée qui traite des troubles obsessionnels compulsifs ne pouvait que m'intéresser. J'ai eu la chance de pouvoir lire ce livre grâce à l'opération La BD fait son festival de Priceminister.

J'ai d'abord eu beaucoup de mal à rentrer dans l'histoire. On arrive en cours de route dans la vie de Nao Brown, une jeune femme anglo-japonaise. On saisit quelques bribes de son existence mais le reste nous échappe. A première vue, Nao semble être "comme les autres". Son père a abandonné sa mère et elle, alors qu'elle était enfant mais au commencement de cette BD elle rentre d'un voyage au Japon où elle a été faire la connaissance de ce père absent. Elle vit en colocation avec son amie Tara et tient un magasin de jouet avec un camarade de fac, Steve. Un jour, rentre dans la boutique, un réparateur de machine à laver qui ressemble étrangement au "Rien", personnage d’animé japonais dont Nao est une grande fan. Elle fait alors tout pour le retrouver et le séduire.

Alors qu'elle mène une existence paisible, Nao est souvent submergé par des pulsions morbides. Surgissant à des moments inattendus des visions d'elle-même assassinant les gens qui l'entourent l'assaillent. Parfois, on se demande si se sont toujours des visions ou si elle ne résiste plus et à satisfaites ses pulsions. Bien que j'ai trouvé l'héroïne touchante, je n'ai pas ressentie ses émotions. L'angoisse dû à ses pulsions n'est pas assez exploitée. J'ai trouvé aussi étrange qu'elle tombe si vite sous le charme d'un inconnu qui est très différent d'elle (à première vue), plutôt bourru Grégory a de plus des problèmes avec l'alcool. Cependant le culot de Nao et les stratégies qu'elle met en œuvre pour le retrouver m'ont beaucoup fait sourire.
J'ai  été complétement perdu par toutes les références à la culture Japonaise et Bouddhiste. Ces références font que cette BD est plutôt difficile d'accès, et je pense qu'il faudrait que je la relise une seconde fois pour bien tout comprendre.

L'histoire de Nao Brown est entrecoupée par un conte mettant en scène un jeune homme touché par une malédiction: mi-homme, mi-arbre Pictor doit trouver une femme afin de délivrer sa famille transformé en arbre. Ce n'est autre que le Rien (le personnage dont Nao est fan) qui est à l'origine de la malédiction. Ce conte est très étrange mais aussi très envoutant. Pourtant complétement absurde on a besoin de savoir ce que va devenir Pictor.

Au niveau des illustrations, l'histoire de Nao et celle de Pictor se différencient parfaitement. Les couleurs utilisés pour Pictor sont très sombres, essentiellement du noir, du vert et du marron. Le récit de Nao au contraire est très coloré avec notamment beaucoup de notes de rouge que l'on retrouve sur la tranche du livre. Par contre, lorsque Nao est envahit par l'une de ses pulsions l'ambiance se recouvre de gris et de ses nuances.
Les jouets dont Nao est fan sont dotés de couleurs très vives ainsi que les passages ayant trait à la spiritualité bouddhiste. Le dessin est très réaliste, on ne peut qu'admirer le talent de Dillon et s'extasier devant ses planches.

Pour résumé, le Nao de Brown est une BD très complexe, à l'image de son héroïne aux multiples facettes. Le dessin est splendie et vu l'épaisseur du livre, on en a pour son argent (ce n'est pas le genre de BD qui se lit en une heure).
Pour l'opération de Priceminister, je lui attribue la note de 13.5

mercredi, mars 27, 2013

Une bouteille dans la mer de Gaza de Valérie Zenatti

4ème de couverture:
C'est une journée ordinaire à Jérusalem, un attentat moyen : un kamikaze dans un café, six morts, deux jours d'info à la télévision. Oui, depuis trois ans, l'horreur est devenue routine, et la Ville sainte va tout droit en enfer. Tal, elle, ne s'habitue pas. Elle aime trop sa ville et la vie. Elle veut mourir très, très vieille et très, très sage. Un jour, en plein cours de biologie, une ampoule s'allume au-dessus de sa tête, comme dans un dessin animé. Voilà des jours qu'elle écrit ce qu'elle a sur le cœur, ses souvenirs, la fois où elle a vu ses parents pleurer de joie, le jour de la signature des accords de paix entre Israéliens et Palestiniens, et puis la désillusion, la révolte, la terreur, et l'espoir quand même. Ce qu'elle pense, ce qu'elle écrit, quelqu'un doit le lire. Quelqu'un d'en face. Elle l'imagine déjà, cette amie-ennemie inconnue aux cheveux noirs. Eytan, le frère de Tal, fait son service militaire à Gaza. Elle glisse ses feuillets dans une bouteille et la lui confie...
J'ai découvert ce livre par hasard sur internet en même temps que la bande annonce de son adaptation cinématographique. Cette BA et le résumé du roman m'ont donné très envie de le lire. C'est maintenant chose faite et je ne suis pas le moins du monde déçue.

Tal est une jeune Israélienne vivant à Jérusalem. Sa vie est rythmée par les attentats et la douleur qu'ils provoquent. Un jour, subitement, lui prend l'envie de connaitre le point de vue d'une Palestinienne. Elle décide alors d'écrire une lettre qu'elle enferme dans une bouteille et demande à son frère, militaire, de la jeter dans la mer de Gaza.

Dès les premières lignes, ce livre m'a plu. Déjà, le style de Valérie Zenatti est très agréable à lire et très efficace. Ce livre s'adresse préférentiellement à des adolescents mais le ton reste très mature ce que j'ai beaucoup apprécié. En effet, beaucoup de livres pour adolescents ont un style trop simpliste ce qui est parfois énervant. Une bouteille à la mer de gaza peut donc également convenir à des adultes.
De plus, au vu du résumé, j'avais peur d'être tombé sur une énième version de Roméo et Juliette moderne. Mais à mon soulagement, non, pas de mièvreries dans ce livre.

A la surprise de Tal, c'est un garçon qui répond à sa lettre. Le récit va donc alterner entre leurs deux points de vue, à travers leurs lettres mais aussi leurs journaux intimes. Ces deux jeunes ont des caractères bien différents: Tal est plutôt du genre optimiste et rêveuse, son correspondant est pessimiste et cynique. Malgré, leur situation géographique et la rivalité de leur peuple, ils ne sont pas si différents que ça et c'est ce que cherche à montrer l'auteur. Tout deux vivent quotidiennement des drames, regrettent leur situations et sont impuissants face à celle-ci. C'est cela qui les rapproche et comme je le disais l'auteur ne tombe pas dans la facilité en imaginant une romance. En effet, la fin est particulièrement inattendue mais est très juste.
Je me suis beaucoup attachée aux personnages (Tal et son ami sont les principaux, les autres sont seulement évoqués.). Je me suis sentie proche de Tal qui m'a beaucoup fait pensé à moi à son âge. On peut facilement se mettre à sa place et c'était là sans doute le but de l'auteur. On ressent sa détresse mais aussi ses bouffées d'espoir. Son correspondant (on n'apprend pas tout de suite son nom donc je ne vous le révèle pas) m'a beaucoup fait rire. Il est très sarcastique et à les pieds sur Terre ou essaye au moins de les garder.

Ce roman nous apprend quelques informations sur le conflit israëlo-palestienien mais aucun jugement n'est fait. Bien sur l'auteur ne prend aucun des deux parties. On se rend vraiment compte à quel point les deux protagonistes subissent ce conflit.

Voila ce roman est un véritable coup de cœur pour moi, tellement que je pense le relire un jour. Les personnages sont vraiment attachants, l'histoire intelligente et passionnante. De plus la plume de l'auteur est un vraie régale à lire !

mardi, mars 26, 2013

Gatsby le magnifique (BD) de Stéphane Melchior-Durand et Benjamin Bachelier

Résumé:
Dans la Chine des années 2000, Nick Carraway, petit architecte, s'installe à Shanghai. Non loin de lui vivent Tom et Daisy Buchanan, la cousine de Nick, ainsi qu'un jeune millionnaire, Jay Gatsby. Sa villa luxueuse est le théâtre de fêtes somptueuses où se côtoient le pire et le meilleur de la société chinoise. Invité à son tour, Nick devient l'ami et le confident de Gatsby. Il apprend que derrière ces fastes se cache un passé trouble mais surtout le désir impérieux de reconquérir Daisy, perdue quelques années auparavant. Entre ces personnages, l'étau se resserre jusqu'à l'inexorable et tragique dénouement.
J'avais beaucoup aimé le roman Gatsby le Magnifique de F.S Fitzgerald. Même une fois terminé, il m'intriguait encore. En effet, j'étais persuadée que quelque chose m'avait échappé.
Quand j'ai appris la sortie de cette BD et que j'ai vu sa sublime couverture, j'ai tout de suite voulu la lire. Je me suis dit que ça me permettrai de me remettre l'histoire en mémoire et peut-etre d'y voir un peu plus clair dans celle-ci.

Cette BD prouve que Gatsby le Magnifique n'a pas pris une ride. En effet, même transposer à notre époque le récit reste cohérent. Les personnages sont les mêmes mais l'intrigue se déroule à Shanghai dans les années 2000. Je ne me souviens plus de la totalité du roman mais il me semble qu'à part le contexte spatio-temporel la BD ne diffère pas de celui-ci. Elle va à l'essentiel et reprend les phrases cultes du livre. Il s'agit, comme dans l’œuvre original, de souvenirs raconté par Nick Carraway, jeune homme naïf qui vient de s'installer à Shanghai. Il découvre que son voisin est un riche millionnaire qui organise de nombreuses fêtes inoubliables.

Gatsby le Magnifique est un livre sur les apparences et sur le revers de la richesse. Cette BD illustre bien ces thèmes. Les planches des fêtes de Gastby sont très colorés, chaleureuses mais quand la part sombre des personnages se révèlent les coloris sont plus froids, mystérieux. Tout au long du livre le dessin est à l'image de la couverture: sublime. On s'en prend vraiment plein les yeux. Chaque planche est un véritable tableau impressionniste. Une fois la lecture terminé, on ne peut s’empêcher de rouvrir la BD pour admirer en détail chaque case. Le trait est imprécis ce qui créé une atmosphère qui colle bien à l'histoire. Il souligne l'ennui et la folie des personnages.

Voir Gatsby le Magnifique en image a permis de lever mon incompréhension sur certains passages de l'intrigue. Cette adaptation m'a donné envie de relire le roman. C'est une BD très poétique, qui ravira les fans de Gatsby le Magnifique, qui en une heure veulent se remémorer leur histoire préféré. Elle convientdra également à ceux qui n'ont jamais lu le roman et souhaite découvrir ce classique rapidement.

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