mercredi, mars 27, 2013

Une bouteille dans la mer de Gaza de Valérie Zenatti

4ème de couverture:
C'est une journée ordinaire à Jérusalem, un attentat moyen : un kamikaze dans un café, six morts, deux jours d'info à la télévision. Oui, depuis trois ans, l'horreur est devenue routine, et la Ville sainte va tout droit en enfer. Tal, elle, ne s'habitue pas. Elle aime trop sa ville et la vie. Elle veut mourir très, très vieille et très, très sage. Un jour, en plein cours de biologie, une ampoule s'allume au-dessus de sa tête, comme dans un dessin animé. Voilà des jours qu'elle écrit ce qu'elle a sur le cœur, ses souvenirs, la fois où elle a vu ses parents pleurer de joie, le jour de la signature des accords de paix entre Israéliens et Palestiniens, et puis la désillusion, la révolte, la terreur, et l'espoir quand même. Ce qu'elle pense, ce qu'elle écrit, quelqu'un doit le lire. Quelqu'un d'en face. Elle l'imagine déjà, cette amie-ennemie inconnue aux cheveux noirs. Eytan, le frère de Tal, fait son service militaire à Gaza. Elle glisse ses feuillets dans une bouteille et la lui confie...
J'ai découvert ce livre par hasard sur internet en même temps que la bande annonce de son adaptation cinématographique. Cette BA et le résumé du roman m'ont donné très envie de le lire. C'est maintenant chose faite et je ne suis pas le moins du monde déçue.

Tal est une jeune Israélienne vivant à Jérusalem. Sa vie est rythmée par les attentats et la douleur qu'ils provoquent. Un jour, subitement, lui prend l'envie de connaitre le point de vue d'une Palestinienne. Elle décide alors d'écrire une lettre qu'elle enferme dans une bouteille et demande à son frère, militaire, de la jeter dans la mer de Gaza.

Dès les premières lignes, ce livre m'a plu. Déjà, le style de Valérie Zenatti est très agréable à lire et très efficace. Ce livre s'adresse préférentiellement à des adolescents mais le ton reste très mature ce que j'ai beaucoup apprécié. En effet, beaucoup de livres pour adolescents ont un style trop simpliste ce qui est parfois énervant. Une bouteille à la mer de gaza peut donc également convenir à des adultes.
De plus, au vu du résumé, j'avais peur d'être tombé sur une énième version de Roméo et Juliette moderne. Mais à mon soulagement, non, pas de mièvreries dans ce livre.

A la surprise de Tal, c'est un garçon qui répond à sa lettre. Le récit va donc alterner entre leurs deux points de vue, à travers leurs lettres mais aussi leurs journaux intimes. Ces deux jeunes ont des caractères bien différents: Tal est plutôt du genre optimiste et rêveuse, son correspondant est pessimiste et cynique. Malgré, leur situation géographique et la rivalité de leur peuple, ils ne sont pas si différents que ça et c'est ce que cherche à montrer l'auteur. Tout deux vivent quotidiennement des drames, regrettent leur situations et sont impuissants face à celle-ci. C'est cela qui les rapproche et comme je le disais l'auteur ne tombe pas dans la facilité en imaginant une romance. En effet, la fin est particulièrement inattendue mais est très juste.
Je me suis beaucoup attachée aux personnages (Tal et son ami sont les principaux, les autres sont seulement évoqués.). Je me suis sentie proche de Tal qui m'a beaucoup fait pensé à moi à son âge. On peut facilement se mettre à sa place et c'était là sans doute le but de l'auteur. On ressent sa détresse mais aussi ses bouffées d'espoir. Son correspondant (on n'apprend pas tout de suite son nom donc je ne vous le révèle pas) m'a beaucoup fait rire. Il est très sarcastique et à les pieds sur Terre ou essaye au moins de les garder.

Ce roman nous apprend quelques informations sur le conflit israëlo-palestienien mais aucun jugement n'est fait. Bien sur l'auteur ne prend aucun des deux parties. On se rend vraiment compte à quel point les deux protagonistes subissent ce conflit.

Voila ce roman est un véritable coup de cœur pour moi, tellement que je pense le relire un jour. Les personnages sont vraiment attachants, l'histoire intelligente et passionnante. De plus la plume de l'auteur est un vraie régale à lire !

mardi, mars 26, 2013

Gatsby le magnifique (BD) de Stéphane Melchior-Durand et Benjamin Bachelier

Résumé:
Dans la Chine des années 2000, Nick Carraway, petit architecte, s'installe à Shanghai. Non loin de lui vivent Tom et Daisy Buchanan, la cousine de Nick, ainsi qu'un jeune millionnaire, Jay Gatsby. Sa villa luxueuse est le théâtre de fêtes somptueuses où se côtoient le pire et le meilleur de la société chinoise. Invité à son tour, Nick devient l'ami et le confident de Gatsby. Il apprend que derrière ces fastes se cache un passé trouble mais surtout le désir impérieux de reconquérir Daisy, perdue quelques années auparavant. Entre ces personnages, l'étau se resserre jusqu'à l'inexorable et tragique dénouement.
J'avais beaucoup aimé le roman Gatsby le Magnifique de F.S Fitzgerald. Même une fois terminé, il m'intriguait encore. En effet, j'étais persuadée que quelque chose m'avait échappé.
Quand j'ai appris la sortie de cette BD et que j'ai vu sa sublime couverture, j'ai tout de suite voulu la lire. Je me suis dit que ça me permettrai de me remettre l'histoire en mémoire et peut-etre d'y voir un peu plus clair dans celle-ci.

Cette BD prouve que Gatsby le Magnifique n'a pas pris une ride. En effet, même transposer à notre époque le récit reste cohérent. Les personnages sont les mêmes mais l'intrigue se déroule à Shanghai dans les années 2000. Je ne me souviens plus de la totalité du roman mais il me semble qu'à part le contexte spatio-temporel la BD ne diffère pas de celui-ci. Elle va à l'essentiel et reprend les phrases cultes du livre. Il s'agit, comme dans l’œuvre original, de souvenirs raconté par Nick Carraway, jeune homme naïf qui vient de s'installer à Shanghai. Il découvre que son voisin est un riche millionnaire qui organise de nombreuses fêtes inoubliables.

Gatsby le Magnifique est un livre sur les apparences et sur le revers de la richesse. Cette BD illustre bien ces thèmes. Les planches des fêtes de Gastby sont très colorés, chaleureuses mais quand la part sombre des personnages se révèlent les coloris sont plus froids, mystérieux. Tout au long du livre le dessin est à l'image de la couverture: sublime. On s'en prend vraiment plein les yeux. Chaque planche est un véritable tableau impressionniste. Une fois la lecture terminé, on ne peut s’empêcher de rouvrir la BD pour admirer en détail chaque case. Le trait est imprécis ce qui créé une atmosphère qui colle bien à l'histoire. Il souligne l'ennui et la folie des personnages.

Voir Gatsby le Magnifique en image a permis de lever mon incompréhension sur certains passages de l'intrigue. Cette adaptation m'a donné envie de relire le roman. C'est une BD très poétique, qui ravira les fans de Gatsby le Magnifique, qui en une heure veulent se remémorer leur histoire préféré. Elle convientdra également à ceux qui n'ont jamais lu le roman et souhaite découvrir ce classique rapidement.

samedi, février 23, 2013

Beignets de tomates vertes de Fannie Flagg

4ème de couverture:
Au sud de l’Amérique profonde, en Alabama, un café au bord d’une voie ferrée… Ninny, fringante octogénaire, se souvient et raconte à Evelyn, une femme au foyer à l’existence monotone, les incroyables histoires incroyables de la petite ville de Whistle Stop. Grâce à l’adorable vieille dame, Evelyn qui vit très mal l’approche de la cinquantaine, va peu à peu s’affirmer et reprendre goût à la vie. Une chronique nostalgique et tendre, généreuse et colorée, pleine de saveur et d’humour.
Après La couleur des sentiments, je ne change pas beaucoup de contexte avec Beignets de tomates vertes.
En effet, la majeur partie de l'histoire se déroule en Alabama, état voisin du Mississippi et la ségrégation raciale est au cœur de ce roman.
A chaque chapitre, on change de point de vue mais aussi d'époque. Dans les années 80, Ninny Threadgoode qui réside pour quelques temps à la maison de retraite de Rose Terrace, raconte à Evelyn Couch, quand elle vient rendre visite à sa belle-mère, ses anecdotes sur la ville de Whistle Stop.
En plus de ses anecdotes, nous avons un regard direct sur la vie des habitants de cette petite ville, des années 30 jusqu'aux années 80. Nous suivons plus particulièrement Ruth et Idgie qui ont tenu un café à Whistle Stop pendant de longues années. Ce café a été le lieux de prédilection de toutes la ville pour se retrouver autour d'un bon repas cuisiné par Sipsey dont ses fameux beignets de tomates vertes.
Par la porte de derrière, Idgie donnait également à manger aux vagabonds et aux gens de couleurs qui n'avaient pas le droit de rentrer dans le café. Ce café était un refuge pour tout le monde.

En plus de la ségrégation raciale, Beignets de tomates vertes abordent de nombreux thèmes importants tels que l'homosexualité et le féminisme. Malgré cela, le ton reste léger et l'humour est omniprésent.
J'ai eu du mal au début à m'habituer aux changements d'époques et j'ai souvent mélangé les nombreux personnages du roman. Il m'a fallut parfois revenir en arrière pour me souvenir qui était qui. Le début m'a alors plutôt ennuyé mais c'est au fur et à mesure que je me suis attachée aux personnages que j'ai commencé à apprécier l'histoire.
J'ai particulièrement aimé Evelyn qui évolue énormément du début à la fin. On fait sa connaissance alors qu'elle a perdu le gout de la vie et compense avec le gout des aliments. De nombreuses peurs l'ont empêché de vivre la première moitié de sa vie. Grâce à Ninny, elle se rend compte du temps qu'il lui reste à vivre et elle compte bien en profité. J'ai beaucoup ri lors du passage où elle se révolte dans sa tête grâce à son alter ego Towanda...
J'ai bien aimé également le personnage de Idgie. Garçon manqué, elle fait les quatre cent coups mais a le cœur sur la main. J'aurai aimé que sa relation avec Ruth atypique pour l'époque soit plus développé par l'auteur.

Fannie Flag nous transporte dans l'Amérique des années 30 avec brio. On a l'impression d'y être et de sentir la cuisine de l'époque. Les personnages sont hauts en couleurs et très attachants. Un roman très agréable à lire dont je regarderais bientôt l'adaptation cinématographique...

mardi, février 19, 2013

La Couleur des sentiments de Kathryn Stockett

4ème de couverture:
Chez les Blancs de Jackson, Mississippi, ce sont les Noires qui font le ménage, la cuisine, et qui s’occupent des enfants. On est en 1962, les lois raciales font autorité. En quarante ans de service, Aibileen a appris à tenir sa langue. L’insolente Minny, sa meilleure amie, vient tout juste de se faire renvoyer. Si les choses s’enveniment, elle devra chercher du travail dans une autre ville. Peut-être même s’exiler dans un autre Etat, comme Constantine, qu’on n’a plus revue ici depuis que, pour des raisons inavouables, les Phelan l’ont congédiée.
Mais Skeeter, la fille des Phelan, n’est pas comme les autres. De retour à Jackson au terme de ses études, elle s’acharne à découvrir pourquoi Constantine, qui l’a élevée avec amour pendant vingt-deux ans, est partie sans même lui laisser un mot.
Une jeune bourgeoise blanche et deux bonnes noires. Personne ne croirait à leur amitié ; moins encore la toléreraient. Pourtant, poussées par une sourde envie de changer les choses, malgré la peur, elles vont unir leurs destins, et en grand secret écrire une histoire bouleversante.
J'avais beaucoup entendu parler de ce livre qui est très vite devenu un best-seller. Il m’intriguait mais ce n'est pas spécialement un sujet qui m'intéresse. J'ai du le lire pour mes cours et finalement c'est une très bonne surprise.

Dans la ville de Jackson, dans les années 60, ce sont les Noires qui élèvent les enfants des Blanches, s'occupent de leurs maisons et préparent à manger. Parmi leurs maitresses, aucunes ne pensent que leurs employées sont insatisfaites de cette situation, pour elles c'est dans l'ordre des choses. Jusqu'au jour où Miss Skeeter est mal à l'aise à cause d'une histoire de toilette et décide de recueillir les témoignages des bonnes afin d'en faire un livre.

Dès les premières pages, j'ai été charmé par cette histoire. On entre en effet très vite dans le vif du sujet et ce, grâce à la narration choisit par l'auteur. La couleur des sentiments est construit selon les trois points de vue de femmes habitant à Jackson: Aibileen, la bonne de la famille Leefolt, Minny sa meilleure amie au service de Mrs Holbrook et Skeeter, amie d'Elizabeth Leefolt et Hilly Holbrook.
Cette alternance de point de vue donne beaucoup de dynamisme au roman. On a envie de savoir ce qui va arriver à un personnage mais une autre perspective prend la relève et il faut donc attendre quelques chapitres avant de connaitre le futur de ce protagoniste. Autant dire que malgré ses six cent pages, La couleur des sentiments se lit à une vitesse déconcertante. 
De plus, on ne s'ennuie pas une seule seconde, les rebondissements sont nombreux et malgré le sujet grave abordé, l'humour est omniprésent, particulièrement grâce au franc parler de Minny.

Minny est un des personnages que j'ai préféré. Elle est employée par les Blanches mais cela ne l'empêche pas de dire ce qu'elle pense jusqu'à se révolter quitte à perdre son emploi. Pourtant lorsque elle rentre chez elle, elle a une famille nombreuse et un mari à nourrir. Derrière son caractère fort, on se rend compte petit à petit que Minny cache une fragilité, ce qui la rend d'autant plus touchante.
Aibileen m'a également beaucoup plus, sa relation avec Mae Mobley, la fille de ses employeurs m'a notamment beaucoup touché. Délaissée par sa mère, Aibileen fournit à cette enfant l'amour dont elle a besoin tout en appréhendant le moment où elle grandira et fera alors la différence entre les Blancs et les Noirs. En attendant Aibileen lui invente des histoires pour l'éduquer contre cette discrimination.
Enfin, Miss Skeeter est le personnage le plus important de cette histoire: La Blanche qui apportera son aide et son soutien à la communauté des Noirs malgré leurs réticences. Coincée chez ses parents avec une mère qui veut à tout prix la marier, Skeeter rêve de devenir écrivain. Elle a alors l'idée d'écrire un livre sur la vie des femmes noires à Jackson. Elle commence sans d'abord se douter des révélations qui vont lui être faite et qui vont lui ouvrir les yeux.
A part ses trois personnages principaux, j'ai bien aimé également celui de Celia Foote qui va devenir l'employeur de Minny et qui à la surprise de celle-ci la traite comme son égal. Par contre, j'ai adoré détester Hilly Holbrook, une Blanche égoïste qui martyrise ses bonnes et lutte pour la séparation des Noirs et des Blancs.
La couleur des sentiments est particulièrement bien écrit. Le style change en fonction des points de vue et Kathryn Stockett sait parfaitement bien s'adapter au langage des Blanches et des Noirs.
On a alors vraiment l'impression d'entendre les personnages raconter leurs histoires respectives. Je me suis énormément attacher aux trois narratrices qui toutes trois sont très touchantes. Cela a été vraiment difficile de les quitter à la fin du livre.
Ce roman, bien sur, dénonce la condition des Noirs du Misssipi dans les années 60, l'auteur elle-même a vécu là-bas, à cette période et avait une bonne dont elle nous parle à la fin du livre, mais La couleur des sentiments nous fait également réfléchir sur d'autres sujets et nous donne quelques leçons de vie.

Comme à chaque fois, j'ai du mal à parler d'un roman qui m'a beaucoup plu. Le mieux est que vous le lisiez pour vous faire votre propre opinion et rencontrer Aibileen, Minny et Skeeter, trois perssonages qui m'ont beaucoup marqué.

lundi, février 18, 2013

Les souvenirs de David Foenkinos

4ème de couverture:
 "- C'est pour quoi ? me demanda le caissier.
- Il y a huit ans, j'hésitais devant toutes les barres chocolatées. Je ne savais laquelle choisir. Et vous m'avez conseillé des Twix, parce qu'ils sont deux.
- Ah bon ? Il y a huit an s? Je ne m'en souviens pas. Vous voulez quoi ? Un autre Twix ?
- Non. C'est juste que j'ai des problèmes en ce moment dans mon couple. Alors, je voulais avoir votre avis. Je me suis dit que vous deviez être aussi doué avec les femmes. "
J'avais adoré La délicatesse de David Foenkinos, tellement, que je l'avais lu deux fois. Je voulais lire un autre livre de l'auteur afin de voir de quoi il était capable et je dois avouer que Les souvenirs m'a plutôt déçu.
Le résumé annonçait un roman plein d'humour mais finalement il est plutôt mélancolique même s'il nous fait sourire de temps en temps.

Il s'agit en fait de l'autobiographie de l'auteur et comme le titre l'indique, dans celle-ci il nous fait part de ses souvenirs et plus particulièrement des moments passés avec ses proches. Ce livre, nous apprend beaucoup sur les relations qu'il entretenait et entretient toujours avec les membres de sa famille. Il nous relate quelques souvenirs de son enfance, par exemple lorsqu'il allait voir les représentations de Guignol avec son grand-père dont il était très proche. Ce sont surtout les événements marquant de sa vie qui ressort de ce roman: La mort de son grand-père, la fuite de sa grand-mère d'une maison de retraite, la dépression de sa mère, la rencontre avec la mère de son fils, leur divorce. Même dans les moments les plus douloureux, David Foenkinos souligne la beauté de la vie et continue à espérer. Certaines phrases et événements du livre nous font beaucoup réfléchir et relativiser notre existence.

Au fil des pages, on s'étonne du caractère romanesque de la vie de l'auteur. En effet, certains événements de son existence en annonceront d'autres mais qui surviendront des années plus tard, de simples phrases vont changer la vie du narrateur et des coïncidences nous font rire du hasard de la vie.
A travers tous ses souvenirs, on entrevoit tout le cheminement que David Foenkinos a fait pour devenir écrivain. Tout a commencé par un désir qu'il a essayé de cultiver, il a tenté de réunir toutes les conditions propices à la création pour finalement enfouir cette envie d'écrire qui resurgira bien plus tard.

La plume de l'auteur est très agréable, charmante même mais parfois un peu trop sucré. Son style est fluide et se lit très facilement et les pages se tournent très vites. En bas de pages, l'auteur fait quelques commentaires sur ses souvenirs. L'intrigue alterne avec des souvenirs de personnes qui apparaissent dans le roman comme sa famille ou des inconnus ou encore des artistes cités par l'auteur. J'ai particulièrement aimé ces petites anecdotes.

Malgré ces points positifs, je me suis beaucoup ennuyée à la lecture des souvenirs. En effet, j'ai trouvé l'histoire trop lisse, j'aurai aimé que l'auteur creuse plus en profondeur ses émotions et sentiments. Je ne me suis pas attachée aux personnages alors cela n'a pas été difficile de les quitter au dénouement. Le style m'a paru parfois un peu trop mélancolique et certains passages m'ont plutôt exaspéré (par exemple au début de sa relation avec Louise).

C'est donc un avis plutôt mitigé: J'ai aimé en savoir plus sur David Foenkinos et lire quelques anecdotes sur vie. Ce livre m'a ennuyé mais m'a tout de même fait réfléchir. J'aurai aimé que certains passages soient plus développés et connaitre les émotions des personnages afin de pouvoir m'attacher à eux.

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